lundi 24 novembre 2014
samedi 25 octobre 2014
mercredi 8 octobre 2014
jeudi 18 septembre 2014
L'atelier du dahu
Atelier mensuel d'art du conte
pour les conteurs de tous niveaux
Quoi ?
Un dimanche par mois pour explorer et approfondir l'art du conteur.Du travail collectif et des exercices individuels pour accompagner chacun sur son chemin personnel.
Beaucoup de pratique pour bien avancer et un peu de théorie pour comprendre les enjeux.
À tout moment le respect de la personnalité de chacun est au cœur du travail.
Atelier animé par François Vermel
Télécharger la plaquette
Où ?
Café associatif "chez ta mère"Rue des trois Piliers - 31000 Toulouse
(près de la place Arnaud Bernard)
Quand ?
De 9 h à 17 h les- dimanche 12 octobre 2014
- dimanche 23 novembre 2014
- dimanche 14 décembre 2014
- dimanche 25 janvier 2015
- dimanche 15 février 2015
- dimanche 15 mars 2015
- dimanche 12 avril 2015
- dimanche 17 mai 2015
- dimanche 14 juin 2015
Pratique
- Pique-nique sur place à midi, chacun apporte son repas.
- Inscription par courriel.
- Pour une prise en charge AFDAS ou OPCA, nous contacter
Combien ?
- La journée 65 €
- Forfait trimestre 180 € *
- Forfait annuel 450 € *
* Les forfaits ne sont pas remboursables sauf cas de force majeure dûment reconnue.
mercredi 10 septembre 2014
lundi 1 septembre 2014
Formation de base au métier de conteur 2015
Acquérir les techniques et les savoirs fondamentaux
pour exercer l'art du conte dans une perspective professionnelle
Lieu de formation : La Maison du Vic – 81640 Monestiés
Dates : Lundi 2 au vendredi 6 février 2015
Lundi 2 au vendredi 6 mars 2015
Lundi 23 au vendredi 27 mars 2015
Lundi 4 mai au vendredi 8 mai 2015
Lundi 1 juin au vendredi 5 juin 2015
Durée totale : 175 h (5 sessions de 35 heures)
Durée journalière : 7 h de 9h à 12h30 et 13h30 à 17h
Effectif maximum : 6 stagiaires
pour exercer l'art du conte dans une perspective professionnelle
Cette formation pratique et théorique s'adresse aux conteurs qui veulent construire et structurer un projet professionnel et artistique. Elle s'adresse également aux artistes d'autres disciplines du spectacle vivant, avec une bonne expérience de la scène, qui souhaitent ajouter le conte à leurs compétences.
Les dossiers de candidature sont examinés par ordre d'arrivée.
Téléchargez, imprimez le bulletin d'inscription. Remplissez-le, signez-le et envoyez-le nous. Nous vous enverrons le dossier de demande de prise en charge.
Télécharger : Le descriptif détaillé et le bulletin d'inscription
Tarif : prise en charge par votre OPCA - 3 129,00 €
prise en charge par l'AFDAS- 2816 €
Si vous ne pouvez pas être pris en charge au titre de la formation professionnelle, contactez-nous pour bénéficier du tarif réduit.
--> Modalités d'inscription :
Les candidats sont sélectionnés sur dossier : Chaque candidat fournira son C.V. détaillé, un dossier artistique et professionnel, et une lettre de motivation.Les dossiers de candidature sont examinés par ordre d'arrivée.
Téléchargez, imprimez le bulletin d'inscription. Remplissez-le, signez-le et envoyez-le nous. Nous vous enverrons le dossier de demande de prise en charge.
Télécharger : Le descriptif détaillé et le bulletin d'inscription
Tarif : prise en charge par votre OPCA - 3 129,00 €
prise en charge par l'AFDAS- 2816 €
Si vous ne pouvez pas être pris en charge au titre de la formation professionnelle, contactez-nous pour bénéficier du tarif réduit.
Date limite d'inscription : 10 janvier 2015
Lieu de formation : La Maison du Vic – 81640 Monestiés
Dates : Lundi 2 au vendredi 6 février 2015
Lundi 2 au vendredi 6 mars 2015
Lundi 23 au vendredi 27 mars 2015
Lundi 4 mai au vendredi 8 mai 2015
Lundi 1 juin au vendredi 5 juin 2015
Durée totale : 175 h (5 sessions de 35 heures)
Durée journalière : 7 h de 9h à 12h30 et 13h30 à 17h
Effectif maximum : 6 stagiaires
Formateurs :
Josiane Bru, enseignante à l'EHESS de Toulouse - Pascal Quéré, conteur et formateur au CMLO à Alès - Rolland Martinez, musicien - Colette Migné, conteuse et clown - Alain Bel, conteur et percussioniste - François Vermel, conteur, coordinateur de la formation.
Objectifs :
- Comprendre les spécificités de l'art du conte.
- Découvrir l'environnement social, législatif et professionnel du conteur.
- Appréhender les enjeux symboliques et les fonctions sociales du récit.
- Connaître les sources, acquérir un répertoire de base.
- Explorer les techniques fondamentales du conteur.
- Élaborer et mener à bien un projet artistique professionnel.
Chaque stagiaire élaborera un projet artistique personnel qui sera présenté à des professionnels du conte en fin de formation.
Public concerné :
- Conteurs en voie de professionnalisation.
- Conteurs professionnels aspirant à développer leur activité.
- Artistes d'autres disciplines du spectacle vivant souhaitant ajouter l'art du conte à leurs compétences.
samedi 26 juillet 2014
Vous y comprenez quelque chose, vous, au problème des intermittents ?
Il est clairement établi maintenant que le soit-disant déficit du régime des intermittents n'a aucun sens et que les intermittents ne sont aucunement privilégiés par rapport aux autres chômeurs alors pourquoi, tant d'acharnement sur les artistes du spectacle vivant ? Pourquoi, alors que le régime a été créé en 1929 cherche-t-on à le détruire depuis une quinzaine d'années seulement ?
Jusqu'aux années 80 le spectacle vivant était une activité marginale avec un tout petit chiffre d'affaire. Dans les années 90 la baisse des ventes de disques à poussé les chanteurs à la mode à aller sur scène, le nombre de festivals a explosé et dans la foulées le théâtre et tout le spectacle vivant a connu un essor rapide, son chiffre d'affaire a explosé (d'où l'augmentation du nombre d'intermittents). Il parait que le poids économique de la "culture" dépasse celui de l'automobile...
Le spectacle vivant est donc devenu une source de profit non négligeable aussi les industriels de la culture s'y intéressent-ils de près : pas loin de la moité du chiffre d'affaire est réalisé par des toutes petites compagnies, nos gros bonnets du showbiz se disent que si on pouvait en virer une bonne moitié ce serait tout bénéfice pour eux...
Depuis 15 ans toutes les modifications apportées au régime des intermittents pénalisent essentiellement les petites structures.
Face à ce rouleau compresseur les petites compagnies ne font pas le poids. Comme les petits épiciers face aux super-marchés elles se feront manger. Dans moins de 10 ans la moitié des artistes indépendants auront disparu, 90 % de ceux qui resteront travailleront pour des grands groupes de l'industrie culturelle.
Qu'en sera-t-il de la création et de la liberté de parole ?
Dans tous les pays développés le spectacle vivant est subventionné, sinon chaque spectateur devrait payer 100 ou 150 € pour une soirée au théâtre.
Dans certains pays ce sont l'état ou les collectivités locales qui financent, les artistes doivent être "politiquement corrects"... Ce sont les politiques qui décident de qui peut monter sur scène.
Dans d'autre pays ce sont les entreprises qui paient et les artistes sont "commercialement corrects"... Ce sont les financiers qui décident de qui devient artiste !
En France, nous avons un système unique basé sur le droit : si un artiste a son quota d'heures il est aidé, quoi qu'il dise sur scène l'élu local ou l'industriel régional ne peut téléphoner à Pôle emploi pour lui supprimer ses indemnités de chômage. Cela garantit l'indépendance et la liberté des artistes. En France c'est le public qui décide de qui peut monter sur la scène...
C'est cette indépendance, cette liberté, cette créativité des artistes que l'on détruit aujourd'hui.
Les manifestations, les festivals annulés ne feront pas reculer le gouvernement, du point de vue électoral les intermittents ne représentent rien...
Seule une mobilisation massive des citoyens peut peut-être nous éviter d'avoir bientôt des artistes muselés juste ce qu'il faut.
Jusqu'aux années 80 le spectacle vivant était une activité marginale avec un tout petit chiffre d'affaire. Dans les années 90 la baisse des ventes de disques à poussé les chanteurs à la mode à aller sur scène, le nombre de festivals a explosé et dans la foulées le théâtre et tout le spectacle vivant a connu un essor rapide, son chiffre d'affaire a explosé (d'où l'augmentation du nombre d'intermittents). Il parait que le poids économique de la "culture" dépasse celui de l'automobile...
Le spectacle vivant est donc devenu une source de profit non négligeable aussi les industriels de la culture s'y intéressent-ils de près : pas loin de la moité du chiffre d'affaire est réalisé par des toutes petites compagnies, nos gros bonnets du showbiz se disent que si on pouvait en virer une bonne moitié ce serait tout bénéfice pour eux...
Depuis 15 ans toutes les modifications apportées au régime des intermittents pénalisent essentiellement les petites structures.
Face à ce rouleau compresseur les petites compagnies ne font pas le poids. Comme les petits épiciers face aux super-marchés elles se feront manger. Dans moins de 10 ans la moitié des artistes indépendants auront disparu, 90 % de ceux qui resteront travailleront pour des grands groupes de l'industrie culturelle.
Qu'en sera-t-il de la création et de la liberté de parole ?
Dans tous les pays développés le spectacle vivant est subventionné, sinon chaque spectateur devrait payer 100 ou 150 € pour une soirée au théâtre.
Dans certains pays ce sont l'état ou les collectivités locales qui financent, les artistes doivent être "politiquement corrects"... Ce sont les politiques qui décident de qui peut monter sur scène.
Dans d'autre pays ce sont les entreprises qui paient et les artistes sont "commercialement corrects"... Ce sont les financiers qui décident de qui devient artiste !
En France, nous avons un système unique basé sur le droit : si un artiste a son quota d'heures il est aidé, quoi qu'il dise sur scène l'élu local ou l'industriel régional ne peut téléphoner à Pôle emploi pour lui supprimer ses indemnités de chômage. Cela garantit l'indépendance et la liberté des artistes. En France c'est le public qui décide de qui peut monter sur la scène...
C'est cette indépendance, cette liberté, cette créativité des artistes que l'on détruit aujourd'hui.
Les manifestations, les festivals annulés ne feront pas reculer le gouvernement, du point de vue électoral les intermittents ne représentent rien...
Seule une mobilisation massive des citoyens peut peut-être nous éviter d'avoir bientôt des artistes muselés juste ce qu'il faut.
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